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lundi 9 décembre 2013

Le mot de la Rédaction : 2013 n'est pas notre année


Cette année n'aura pas été dans le karma d'Arabian People,
Maghrebian World.
Pourtant, la "culture" est là. Encore faut-il savoir ce qu'on entend par culture.
Alors ? Défaitisme ? Peut-être. Désintérêt ? Surtout pas. Cependant, la Rédaction regarde les événements se dérouler à une vitesse effrayante et, malgré une réelle passion pour le monde culturel, elle se croise les doigts.
Dans les arcanes culturelles, il est des évidences qui bousculent son image d'Epinal car il y avait jusque-là, une certaine espérance : la culture était celle qui pouvait encore nous mettre la tête hors de l'eau.
Arabian People, Maghrebian World avait été créé dans cette vision d'un monde à protéger via la littérature et les créations artistiques. L'on avait - tiens, nous parlons déjà au passé !- encore l'envie de promouvoir ce qui se faisait dans le Maghreb, dans le Proche-Orient arabe et puis, finalement, dans le monde tout court.

Une année 2013 qui n'a suscité ni l'intérêt des lecteurs (17 abonnés et  plus de 27 000 visiteurs à peine au bout de plus de trois ans d'existence), ni celles des maisons d'édition ou d'écrivains et artistes - zéro abonné, avec une petite mention de temps à autre qui fait, d'ailleurs, partie du passé parce qu'il est peut-être plus gratifiant de citer les articles de journaux que ceux d'un modeste blog dont on ne peut dire qu'il manque de conviction. Par gratitude, n'oublions pas les personnes qui le suivent sur Twitter. Quant à Facebook, bah...

Peut-être est-ce dû à la politique rédactionnelle... Va savoir ! Mais l'on n'est pas fermé à toute suggestion, pour peu qu'elle aille dans le sens du blog-magazine.

La Rédaction se donne encore une année afin de voir où va Arabian People, Maghrebian World.
Après ? Nous verrons.
F. C-A.

vendredi 6 décembre 2013

Le mot de la Rédaction : Nelson Mandela, le chemin de la liberté



Et si un Nelson Mandela se cachait derrière chacun d'entre nous ? Et si son destin révélait un même destin en chacun d'entre nous ?

Que serions-nous aujourd'hui ? Quel chemin aurions-nous pris ? Celui de la liberté ou de l'aphasie dans laquelle nos vies plongent en ces instants, n'engendrant qu'actions sans destinée profonde, sans culture, sans libération de l'esprit, de la pensée et du corps? De soi.

Nelson Rolihlahla Mandela n'est pas seulement un héros et un héraut. Il est ce que nous devrions tous être. Mais la montagne est difficile d'accès car, il l'a dit, le courage n'est pas de ne pas avoir peur, il est de vaincre sa peur.
Nous avons peur de ce que nous sommes : muets. Nous avons peur de ce que les autres voient en nous : notre silence qui pourrait devenir parole vivante, qui pourrait devenir écrit pérenne.

Sa modeste personne nous dirait, en ces moments de sa disparition : j'ai fait ce qui devait être fait. Nelson Rolihlahla Mandela a fait ce qui devait être fait.
Merci, Madiba.
F. C-A.

Un long chemin vers la liberté (Le Livre de Poche)
"En plus de la vie, d'une forte constitution, et d'un lien immuable à la famille royale des Thembus, la seule chose que m'a donnée mon père à la naissance a été un nom, Rolihlahla. En xhosa, Rolihlahla signifie littéralement "tirer la branche d'un arbre", mais dans la langue courante, sa signification plus précise est "celui qui crée des problèmes". Je ne crois pas que les noms déterminent la destinée ni que mon père ait deviné mon avenir d'une façon ou d'une autre, mais plus tard, des amis et des parents attribueront en plaisantant à mon nom de naissance les nombreuses tempêtes que j'ai déclenchées et endurées. On ne m'a donné mon prénom anglais ou chrétien plus connu qu'au premier jour d'école,..."
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